Mettre en confiance les consultants pour qu’ils croient en leur capacité, donnent le meilleur d’eux-mêmes et participent aux projets qui les intéressent est un véritable défi.

Erwan Henry, agent de consultants chez AddixWare, nous présente les ficelles de son métier, entre management et développement personnel, afin de remettre l’humain au centre de l’entreprise.

Pouvez-vous présenter vos formations et votre parcours professionnel ?

J’ai fait un parcours très technique et scientifique avec cursus préparatoire et une école d’ingénieur. Ma formation de base s’orientait vers le métier de consultant. Ce qui m’a fait m’orienter vers le métier de conseil et d’agent, c’est mon attirance pour l’associatif. C’était très formateur sur le management. Par la suite, quand j’ai voulu connaître la valeur de mon profil sur le marché de l’emploi, j’ai commencé à diffuser mon CV. J’ai reçu les appels des sociétés de conseil pour des postes de business manager, mais je trouvais que ces entreprises ne démontraient pas de grande considération pour les consultants. J’ai donc rejoint AddixWare il y a 3 ans, car j’ai senti que le consultant était mis au centre de l’entreprise. Aujourd’hui, je dirige l’antenne d’AddixWare à Sophia Antipolis.

Quelles sont vos missions et votre rôle dans l’entreprise, comment s’organise votre équipe ?

Mon rôle est de recevoir des candidats et de comprendre leurs besoins, ce qu’ils souhaitent faire, pour ensuite trouver un projet qui leur convient. Je gère aussi bien la partie RH que le suivi de carrière, je suis en quelque sorte le liant entre le consultant et le client. En fin de projet, je débriefe également avec les consultants pour faire le bilan.

Du point de vue de mon équipe, je suis accompagné d’un chargé de recrutement et futur agent lui aussi.  Anciennement consultant, il a pour rôle de rechercher les profils et de retenir les plus intéressants.  De mon côté, je vais chercher les projets qui pourraient correspondre aux profils.

Pouvez-vous nous décrire le process pour placer vos candidats ?

Le premier contact avec un candidat se fait souvent avec un appel téléphonique. Nous faisons ensuite en sorte que la rencontre se fasse le plus vite possible, afin de garder une certaine fluidité et de favoriser le partage de connaissances et de de compétences. Nous essayons de comprendre les besoins du candidat, professionnellement et personnellement, et ainsi voir si son profil correspond à nos valeurs.

Une fois que nous avons rencontré le candidat et pris connaissance de ses aspirations, nous allons chercher le projet qui lui correspond. Nous présentons le candidat au client et mettons en valeur ses qualités et ses compétences relationnelles. Vient ensuite la préparation à l’entretien, qui est une phase très importante puisque c’est à ce moment que nous corrigeons les défauts d’expression et la communication non verbale – croisement des bras, regard etc.

Une fois l’entretien passé, on demande le ressenti du candidat et celui du client, et si cela convient, notre nouveau consultant démarre son projet. Notre mission est donc de faire un accompagnement sur-mesure aussi bien du coté candidat que client.

 

Quels outils et méthodes utilisez-vous au quotidien ?

Nous avons un CRM qui nous permet de suivre au quotidien les projets de recrutement. J’utilise également Slack pour la messagerie interne et WhatsApp pour discuter avec mes consultants. Globalement, nous devons nous adapter à tous les canaux de communication. Le fait que plusieurs générations se côtoient dans le milieu du travail fait que les usages et les habitudes ne sont pas les mêmes. Je parle avec certains consultants exclusivement sur WhatsApp, d’autres par mail, d’autres encore par téléphone…